mercredi 18 décembre 2013


Le Blogue de L'Environnement et de l'Enseignement 
 
La nouvelle génération de cours en ligne à l'Université est un lien pédagogique qui à ses propres limites! Doit-on s'inspirer du dicton modifié suivant lors de son utilisation:  
Quand un homme à faim de connaissances ;vaut-il mieux lui montrer à les utiliser que de lui transmettre par instagram.

 
  À partir du moment ou je m’inscris dans un cours en ligne dans une Université, que je reste chez moi bien au chaud à une température de moins -30 Celsius, que je n’aie pendant toute la session aucune rencontre physique avec les autres étudiants ainsi que de l’enseignant. De plus, mes seules tâches sont de lire des extraits de chapitre de livre ou des articles sur le WEB......et en sus.... ne parlons plus de la satisfaction de remettre un travail bien ficelé et assemblé dans un écrin soigneusement choisi pour relier toutes les feuilles du fruit de longues heures d’écriture.....la boite de messagerie va s'en charger…

Disons que le cours se livre, comme une série de lettre à la poste électronique, sans avoir même à quitter son écran tactile, dans une pièce qui représente son propre patrimoine familial. On peut se poser des questions sur la réalité de ce que l’on apprends….
La thèse argumentative

Et à la lecture de la norme ISO 29990-10, je me suis posé comme question: Comment caractériser le type d'enseignement d'un cours en ligne?
 
Ce n’est pas un cours donné dans une institution académique, mais bien par une institution académique. La bibliothèque qui normalement est à moins de 500 mètres du lieu du cours est remplacée par les moteurs de recherche comme GOOGLE et autres. La cafétéria utilisée comme lieu de rencontre est replacée par un aller-retour au frigo et à la programmation du four micro-ondes.

Mais qui est au bout du fil conducteur de mon ordinateur…. Qui s’occupe de ma progression d’apprenant? Réponses possibles: 
  • une voie dans une vidéo d’un enseignant,
  •  des consignes dans des boites de dialogue,
  • des collègues qui s’interrogent dans des forums
  • et des travaux qui s’empilent.
  • Des résultats scolaires qui s’accumulent
et "hop" la session est finie avec une note de passage.

Mais qui s’occupe vraiment de mon apprentissage? Réponses possibles:
  • le système de formation en ligne
  • ou un enseignant
  • ou mon alter ego qui navigue entre le système de formation et les courriels dans ma boite d'instagramme.
Pour répondre à toutes ces questions je reste patois.

La normalisation de la gestion des cours en lignes, leurs livraisons, leurs évaluations quoi qu'un minimum applicable ne serait pas suffisante pour transmettre les connaissances sur notre environnement. 
ISO s’est penchée sur la prestation de service d’apprentissage et a développé une approche de gestion pour la normalisation des services pour apprendre.  Les cours en ligne ne sont pas visés par la normalisation internationale.  Ce service pour apprendre, qui pour les universités occasionnent des modifications dans la façon d’enseigner, devient une nouvelle formule à la mode qui a beaucoup d'avantage financier.
La préoccupation d'acquérir les connaissances par des cours totalement en ligne devient encore plus grande dans le domaine de l’environnement. Imaginez faire un cours en environnement sans jamais être en contact avec les éléments de l’environnement. Le seul contact est avec des photos, des textes cryptés, des connaissances restreintes par les droits d’auteurs.
Dans un contexte de l'importance de développer des habiletés et des compétences suite à l’acquisition des connaissances en environnement et de devenir un diplômé qui pourra être reconnu par ses pairs ....jusqu’ou je suis prêt à aller de l'avant sachant qu'il est possible de penser que nous pouvons apprendre qu'en restant connectés par des modulations d'ondes dans un fil conducteur et tout en étant déconnecté de l'environnement dans sons sens le plus naturel….Autant les laboratoires ne sont plus monnaie courante dans les cours en environnement depuis la dernière décennies; par ce que cela coute cher. Il se pourrait même que les infrastructures gardiennes des connaissances du savoir pourraient être appelées à disparaitre selon les nouvelles technologies disponibles des tablettes et IPAD des magnats de l'informatique. 

L'antithèse orientative
.... les outils pédagogiques développés par l'ingénierie pédagogique  amène de nouvelles perspectives afin de favoriser l’accès à une grande quantité d’exemples.  L’accessibilité à des plateformes didactitielles devient un plus pour actualiser rapidement les connaissances. Un des plus grand plus, est de repousser les limites des frontières géographiques et des connaissances. Ne pas introduire une accessibilité aux avancés des technologies d’information et de communication dans les services pour apprendre devient alors une limitation inutile. Déjà que les cours dispensés dans des classes, les étudiants tous en rang assis sur des chaises de travail inconfortables à regarder un tableau blanc ou noir ou un écran; n’est pas le neck plus ultra de la transmission de la connaissance. Il reste que le fil conducteur dans la classe passe par l'omniprésence des étudiants qui par leurs dynamiques d'apprenants présentent une valeur ajoutée. Coupé le cordon ombilical des TIC (technologie information et de communication), démolir l'infrastructure du lieux physique de la classe pour le recombiner le tout dans sa salle de travail à la maison n’est pas la solution la plus optimale.

La synthèse réconciliatrice

La synthèse alors....Il faut savoir prendre les meilleurs des options dans le domaine de l’éducation et "discarter" le reste. Ainsi une formule idéale est d’être en contact avec le milieu étudié, d'avoir les possibilités de regroupement dans un lieu de savoir pour échanger et de communiquer avec la connaissance avec le plus d’efficacité au- delà des frontières physiques.

Pour cela l’enseignement de l’environnement ne doit pas se faire dans l’improvisation de notre environnement académique. 
Dans les faits, les technologies pourraient permettre des sorties à l’extérieur sous  forme de laboratoire naturel,  avec dans son sac à dos, les technologies portatives des ordinateurs qui auront comme portée un enseignement encore plus adapté que le cadre institutionnelle peut offrir. Une visite dans le centre même de la matière brute des bases de la connaissances à acquérir avec comme support un âtre de rencontre qui nous garde en contact avec les infrastructures du savoir.
Au lieu de parler de session synchrone et asynchrone, nous pourrions parler aussi d'introduire des sessions de laboratoire synchrone ou asynchrone dans le sujet même de l'étude, à l'extérieur, dans l'espace même de l'environnement étudié. La transmission et le recueil des donnés....la rencontre même de la réalité des études de cas..... la rencontre mêmes des problèmes à étudier; voilà ce qui pour moi m’inspire. Assembler ce qui est le meilleur d'un apprentissage et émuler le reste. Quitter la salle de classe, mais pas s'isoler. Être en contact avec ses sujets d’études, sentir l'appartenance entre apprenants dans  la progression académique, voilà à mon sens ce qui rend à l'environnement justice et honneur dans sa patience à nous instruire par sa disponibilité.
Le développement de formation dans des système de service pour  les apprenants doit s'intégrer et se faire en place en ne prenant pas toute la place. Ressentir les forces en présences dans l'environnement est une variable importante pour agir sur celle-ci. Il faut dire oui à l'évolution des techniques d'apprentissage afin d'avoir plus de temps pour palper l'environnement et de s'en imprégner que de se l'imaginer en 3D.
suite en 2014....
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire