jeudi 21 novembre 2013



Le Blogue de L'Environnement et de l'Enseignement 

Le clivage entre l’approche d’enseignement et l’approche d’apprentissage……du passage de la stimulation de processus cognitifs à l’utilisation d’une intelligence triarchique.

Avec les nouveaux modèles pédagogiques; la formation à distance et l’approche par compétences….
Ce pourrait-il que ces modifications d’une stratégie linéaire d’enseignement a des stratégies variées d’apprentissage;
puissent déranger les habiletés et les compétences des apprenants....au point que nous sollicitions de nouvelles capacités intellectuelles de ces apprenants, sans une réelle préparation comme enseignant à cette transition..




Depuis 1997 pendant ma pratique d’enseignant,  je me suis posé beaucoup de questions, comme celle-ci :
Devrais-je encourager les étudiants à améliorer leurs processus intellectuels développés au fil des années à l’école comme étudiant……….?

ou 

Placer les étudiants dans une situation de nouveaux apprentissages qui obligent d’explorer des chemins ou des processus intellectuels qui sont individuellement à concevoir, à titre d’apprenant.
Je me suis fait une première idée à ce sujet au début des années 2004, lorsque j’ai eu à introduire de nouveaux objectifs pédagogiques dans le plan de cours qui devaient encourager des SAÉ (stratégie d’apprentissage et évaluation) dans un enseignement par compétences.
Ma pratique de chargé de cours s’était développée dans un enseignement présentiel de type cognitif. L’approche académique favorisant l’acquisition de connaissance par les étudiants se traduisait une stimulation et par la consolidation de processus intellectuels provenant du vécu historico-culturel de la cognition de l’apprenant (explication de mes power-points).
Donc à partir de ce virage pédagogique il y a eu une nouvelle vague de réorientation académique en 2009 favorisant des théories d’apprentissage de type collaboratif et d’utilisation de plate-forme didacticiel en ligne;

est-ce que la compréhension par des processus intellectuels de type socio-cognitif développés au fil du temps allaient tenir la route avec cette nouvelle axe académique.
Je peux comprendre que dans un premier cycle universitaire qui vise à raffiner les habiletés des des apprenants; que le renforcement des connaissances acquises au niveau collégial occasionnera peu d'impact lors des évaluations des apprentissages si les résultats scolaires moyens restent entre 75% et 85%.
Mais qu’en est-il pour des enseignements au deuxième cycle.

En terme plus simple, il ne devrait pas avoir d’impact significatif sur le rendement de l’étudiant dans une approche de premier cycle si celui-ci peut utiliser les habiletés du passé dans sa consolidation de connaissances lors des évaluation des apprentissages.
Pour ce qui est du développement des compétences dans un programme de deuxième cycle, dans un cadre pédagogique basé sur l’apprenant; il y a une dimension qui exige d’aller plus loin que l’utilisation des processus intellectuels développés dans le cadre de la consolidation des connaissances acquises au premier cycle.  Il faut envisager d’utiliser un processus intellectuel auquel nous n'avons pas été historiquement exposés pour le développement de nouvelles compétences.

Le but du présent article est de réfléchir sur le développement de l’intelligence dans la mise en œuvre du concept de compétences à développer à partir d’habiletés et de connaissances acquises à travers l’enseignement de deuxième cycle;lors de la modification du modèle pédagogique de SAÉ visant l'apprenant dans une plate forme de cours en ligne.

Il y a des ouvrages qui traitent de l’intelligence, dont celle de Serge Larivé présenté dans le « Tome 1, L’intelligence, approches bio cognitives, développementales et contemporaines » sous  « Les presses des Éditions du Renouveau Pédagogique » une notion d’une faculté de base pour participer aux stratégies académiques dans le monde de l’enseignement qui s’appelle l’intelligence.

L’environnement se modifie par l’action des innovations émergentes par l’action de cette intelligence du monde vivant sur le quotidien.

La notion de l’intelligence est comme un thème tabou dans le domaine de l’enseignement.  Ce thème a été débattu à travers les années et pendu au pied de la statue de la Liberté (déclaration des 52). Il a été plaidé que la mesure de l’intelligence pouvait donner des avantages sociaux à certains individus. Il a été déclaré hasardeux d’essayer de mesurer l’intelligence, car la démocratisation des connaissances se voulait dans les enseignements une réalité qui soit à la portée du plus grand nombre d’individus peu importe la culture, l’âge, le sexe, la classe sociale.

L’éducation a cherché à émuler dans sa conception de la formation académique la mesure de l’intelligence… par la mise en place de stratégies d’enseignement de type cognitif. Il reste que pour les études primaires, secondaires, collégiales et de baccalauréat cela peut se justifier pour ne pas réduire l’accès à la démocratisation des connaissances. Mais lorsqu’il s’agit de former des apprenants de deuxième cycle, devons-nous favoriser une approche socio-construtiviste du savoir en passant par le savoir-être et le savoir-faire ou bien stimuler le candidat pour aller plus loin et repousser l’utilisation des habiletés dans une efficience de compétences inexplorées?

Dans une approche basée sur une pédagogique organisée à distance, à partir de plate-forme didactitielle en ligne, dédiée à l’apprenant; il y a une exposition de l'étudiant aux développements de nouvelles compétences, par une remise en question de l’organisation de ses habiletés; il se peut que je n’aie plus a me poser de question, car il y a une différence entre une stratégie "enseignant-étudiant" et une "stratégie formateur-apprenant". 

·         Dans une stratégie basée sur l’apprenant, le rapport avec la connaissance n’est plus linéaire et mesurer de façon cognitive.
·        Il y a dans une approche basée sur l’apprenant une prise en charge par l’étudiant de plusieurs stratégies pédagogiques qui visent une auto-compréhension et une itération des connaissances dans la réalisation d’habiletés visée dans le but d’organiser des compétences qui puissent résoudre des problématiques complexes.

Il est pour ma part intéressant de réfléchir sur les impacts de la modification de cet équilibre, entre l’utilisation de processus intellectuel et des facultés intellectuelles (intelligence) dans la mise en application d’habiletés spécifiques au modèle formateur-apprenant qui modifie le cadre enseignant-étudiant qui était le résultat d’une longue marche adaptative générationnelle.

Il y a des signes important dans le cadre des réalités de notre univers indiquant que l’évolution est une succession d’innovation et de maîtrise du moment de ces innovations pour faciliter et allonger l’existence humaine.

Les définitions historiques de l’intelligence sont en Limbo.

http://www.youtube.com/watch?v=vnIZqCKrrtI

Tantôt nous avons un consensus, tantôt un clivage d’opinion, tantôt une version politique, tantôt une version biologique, tantôt une version personnelle. Le diable est aux vaches comme peut être utilisé un vieux dicton franco-ontarien.

http://www.rpfo.ca/fr/Capsules_134/Le-Diable-Est-Aux-Vaches_378

Il y a des tentatives timides de recherches sur les types d’intelligences, mais il faut comprendre que dépendant des systèmes de pouvoir en place, qui prône l’égalité entre tous; que ces études sont souvent contestées, ridiculisées lorsque rendues publiques. Il est préférable de bâtir une stratégie d’apprentissage à partir d’une SAÉ qui utilise un processus intellectuel acquis, lors des prestations académiques ….que de lancer un travail qui demande d’aller au-delà du processus intellectuel anticipé et validé, car la c’est l’imprévu. L’imprévu d’une utilisation directe d’une force intellectuelle qui sans processus de référence  s’anime différemment de personne en personne.

Il y a une sensibilité sociale et politique sur les champs d’études de la recherche sur l’intelligence. Il est plutôt favorisé d’utiliser les capacités acquises au fil du temps qui ont développé des processus intellectuels et qui ont forgé des schémas conceptuels dans l’utilisation des capacités intellectuelles d’un individu.

Disons que le processus intellectuel est comme un fil d’Ariane qui s’est déroulé au fil du temps par sa stimulation constante et son encadrement. Le processus intellectuel est comme une petite voie intérieure qui dit : je sais comment m’y prendre, car je l’ai déjà vu, par ce que j’ai compris comment m’y prendre avec les informations acquises par mon environnement.

Par contre il serait possible de bâtir en deuxième cycle universitaire un modèle qui sollicite l’intelligence pédagogique de l’apprenant.

Ma conscience d’enseignant m’a toujours retenu de ne pas entrer directement dans des modèles qui sollicitent l’intelligence brute, pour ne pas avoir de déroute dans la gestion de classe.

Malgré ma conscience, j'ai  tenté l'expérience en 2011; par la mise en place d'exercices pédagogiques visant la déstabilisation des processus intellectuels du model enseignant-étudiant....la résultante est effectivement une déroute dans la gestion de classe dans un cours de 2ième cycle.

J'en suis revenu à un model classique d'enseignement qui utilise des processus intellectuels développés dans le cadre de la pédagogie conventionnelle et je me suis dit que j'éviterait le plus possible un modèle dans une optique de développement d’une intelligence pédagogique des apprenants sans comprendre les mécanismes de l'intelligence dans l'acquisition des habiletés et compétences.

La résultante est de savoir si j’ai bien fait à travers les années.

L’Étymologie du mot intelligence selon WIKIPÉDIADu latin intelligentia.

Aussi, étymologiquement, l'intelligence est en quelque sorte la « faculté de lire entre les lignes ».

Introduire le concept d’intelligence

Dans un parcours académique, la principale faculté psychique qu’utilisent les étudiants pour réussir les différentes épreuves d’évaluation est une intelligence sélective privilégiant les habiletés cognitives pour comprendre des applications théoriques qui organise sous forme de processus intellectuel. Pour certains auteurs le processus intellectuel alors développé favorise une forme d’intelligence dite cognitive. Elle se mesure par un facteur G qui est issu des tests de QI.

Valorisée dans le domaine scolaire, cette forme d’intelligence a été développée par des approches pédagogiques basées sur l’évaluation des connaissances théoriques retenues par l’étudiant dans les différentes étapes préalables (élémentaire, secondaire, CEGEP) menant au niveau universitaire. 

Les capacités intellectuelles des étudiants ayant complété le cursus primaire, secondaire et collégial ont été exposés à des prestations académiques totalisant plus de 10 000 heures en classe, qui ont préparé l’étudiant aux études universitaires. Les étudiants, en s’adaptant au besoin constant de relativiser des informations et des concepts théoriques provenant de l’environnement externe en les stockant dans un univers psychique; comme dans le disque dur d’un ordinateur afin d’être ultérieurement utilisé dans un processus intellectuel, apprennent de ce qu’ils comprennent.

Mais voilà, l’intelligence cognitive principalement sollicitée lors des enseignements académiques, à la base des théories Piagétiennes des années 1970, qui favorise la structuration de processus intellectuel adaptatif, ne répond que partiellement aux théories sur les intelligences multiples reconnues à la fin des 21 siècles. Pour certains auteurs, tel qu’Ida Dery, l’intelligence cognitive plafonne après la 10e année de la vie d’un étudiant et son QI reste stable.  Par contre l’intelligence émotionnelle serait évolutive selon la théorie des intelligences multiples tout au cours de notre l’existence.

L’émergence d’une utilisation pédagogique d’une intelligence intrinsèque est un outil académique qui est méconnu qui ne fait pas partie d’un enseignement spécifique dans le cadre scolaire. Pourtant la compréhension de ses mécanismes de fonctionnement peut permettre une approche d’apprentissage qui maximise l’utilisation de cet outil à des fins pédagogiques.

Revue de l’anthropologie du cerveau et de ses capacités intellectuelles

L’intelligence est une des facultés psychiques gérées par le cerveau.  Cet organe essentiel à la régulation de la vie est en transformation constante.  À travers l’anthropologie et l’étude de nos ancêtres humanoïdes, des modifications importantes du poids et de la forme du cerveau peuvent être relevées.  Les études anthropologiques ont établi un poids moyen de 400 grammes pour le cerveau d’un australopithèque vivant il y a 3 millions d’années. Le poids moyen pour un humain de notre génération est de 1,4 kilogramme. 

Il s’est ajouté près de 3,5 fois plus de neurones et de cellules gliales agissant sur les processus intellectuels. Entre le poids à la naissance et l’âge adulte, un nouveau-né naitra avec un cerveau de plus ou moins 300 grammes et verra la masse de son cerveau augmenter de plus de 900 grammes dans les 24 premiers mois de sa vie.  Entre la petite enfance et l’âge de jeune adulte, un apport de 300 grammes de nouvelles cellules cérébrales s’ajoutera, pour compléter le poids moyen d’un cerveau. Les études en médecine par résonances magnétique indiquent une transformation du cerveau constante au cours d’une vie et une variation des concentrations de cellules blanche (gliales) et des neurones.  


La plasticité du cerveau variera jusqu'à la mort cérébrale dépandament de paramètres encore inconnus tout au long de l’existence de l’individu.

Ces modifications sont complexes et l’aboutissement de phénomènes interactifs qui seront supportés par des facteurs génétiques, biologiques, environnementaux et développementaux. La réalisation d’effort intellectuel lors de nouvelles activités génère des activités cérébrales importantes et significatives.  Lors de la répétition de cette même activité,  lorsque la phase d’acquisition de l’information est intellectualisée, les activités cérébrales utilisées sont de moins en moins significatives. L’ensemble de ces informations est important dans le domaine scolaire dans une utilisation dans des activités d’enseignement qui construit sur les processus intellectuels, comme les mouvements socio-constructivistes le favorisent.

L’exploitation de processus intellectuel développé au fil du temps après avoir été exposé à une démarche pédagogique entre 5 à 18 ans permet de se poser la question à savoir si l’utilisation de cette faculté psychique qu’est l’intelligence s’est réalisée en pleine connaissance de la possibilité qu’elle puisse offrir. Comme un cycliste amateur pourrait avoir sillonné les routes du monde à vélo conventionnel pendant plus de 10 0000 kilomètres, sans jamais se questionner sur le monde autour qui utilise déjà des vélos solaires et qui vont parcourir la même distance dans un voyage plus riche en connaissance acquise avec moins d’énergie physique pour le même voyage.

Sensibilité sociale et politique sur les champs d’études de la recherche sur l’intelligence

Une étude comparative réalisée par Sternberg sur des résultats d’un questionnement sur les résultats en cours sur l’intelligence, réalisé en 1920 et 1986 auxquels participaient les experts de la recherche scientifique du monde entier démontre que le concept d’intelligence évolue. Les résultats comparatifs indiquent entre ces 2 enquêtes, que l’on privilégie la mesure de l’intelligence cognitive en 1920 et que l’on questionne l’existence d’une seule intelligence générale et de la pertinence de ses mesures de QI en 1986.  Les experts de la fin du 21e siècle minimisent l’importance de mesurer l’intelligence cognitive et espère que des axes de recherches sur d’autres formes intelligences soient réalisés.La divulgation d’information scientifique sur le cerveau est difficile à publier.

Il y a beaucoup de désinformation sur l’identification des concepts de l’intelligence.  Il semble que les recherches sur l’intelligence et sa mesure par des indices normalisés soient utilisées de façon partisane afin de démontrer une différenciation entre les capacités humaines. L’élaboration de certaines théories est interprétée comme  une source de différentiation culturelle entre la capacité intellectuelle qui  va à l’encontre du concept d’égalité entre les humains.  Ainsi le débat sur l’existence d’intelligence se politilise et la classe politique et culturelle s’ingère dans l’interprétation lors de la publication des résultats de recherches.  Prenons le cas des recherches de Jenges en 1960 et Herrnstein et Murray en 1994, le fait que les experts reconnaissent que l’intelligence n’est pas une habilité seulement inné et acquise et que sa construction est évolutive et conséquente des variables de l’extérieur incluant l’organisation sociale et culturelle, des pressions pour faire modifier les modèles sur l’intelligence ont l’objet de croisade qui bloque les principaux développements dans ce domaine.

Ainsi le chercheur Jensen suite à ces études a été persécuté et radié des ordres professionnels et reniés par ses pairs dans les années 1960.

Pour ce qui est des études de Herrnstein et Murray ceux-ci ont mobilisé 52 experts à travers le monde pour étouffer des controverses sur les concepts de l’intelligence identifies dans le livre The Curve.

Un texte signé par 52 experts mondiaux portant le titre "La déclaration des 52" en décembre 1994 a voulu normaliser la recherche dans le domaine de l’intelligence et orienter les connaissances élémentaires reconnues par les majorités des spécialistes.

Les définitions historiques de l’intelligence et principales théories

Il existe plusieurs définitions de l’intelligence qui sont relevées depuis le début de la recherche dans ce domaine.  Autant on identifie le père de la psychanalyse a Freud que les premières recherches sur l’intelligence seront faites par un biologiste qui se spécialisera en épistémologie du mon de Piaget qui a vécu au début du siècle.

L’intelligence ne se définit pas facilement, car elle peut être étudiée sous différent angle. Il n’y a pas de consensus sur une définition universelle de l’intelligence.  Les scientifiques au cours du temps proposent des postulats selon les recherches réalisées et des théories sont alors établies selon les perspectives et les résultats des études réalisées.

Piaget est le père des études sur l’intelligence.  Il a vécu de 1896 à 1976.  Il a écrit nombre d’études épidémiologiques scientifiques.  Son apport sur la conception de modèle cognitif sur l’intelligence a permis d’établir des indices de performance, tel que le QI.  Piaget considère l’intelligence, dans ses ouvrages de 1920 à 1970 comme : «  Un processus adaptatif prolongeant, tout en les dépassant, les formes d’adaptation élaborées par l’organisation biologique;  base du cognitiviste qui favorise l’adaptation biologique ».Il y a eu bon nombre de scientifiques qui ont eu aussi défini l’intelligence parmi ceux-ci notons les noms suivants ………

L’évènement médiatique les plus populiste qui a diffusé une définition sur l’intelligence consensuelle sur l’intelligence fut publié dans le Wall Street journal le 13 décembre 1994 sous le titre « Déclaration des 52 ».  Ce titre indique les nombres d’experts qui ont cautionné plus de 23 paragraphes sur la position scientifique dominante concernant l’intelligence.  L’article 1 défini l’intelligence :

« L’intelligence est une aptitude mentale très générale qui implique notamment l’habilité à raisonner, à planifier, à résoudre des problèmes, à penser abstraitement, à bien comprendre des idées complexes, à apprendre rapidement et à tirer profit de ses expériences.  L’intelligence ne se résume pas à l’apprentissage, nie une aptitude scolaire très circonscrite, ni aux habilités spécifiquement reliées à la réussite des tests mentaux.  Au contraire, elle reflète cette habilité beaucoup plus étendue et profonde à comprendre son environnement- à saisir un problème, à donner un sens aux choses ou a imaginé des solutions pratiques. »

Tous les autres      articles de cette déclaration cherchent à ne pas faire de la mesure de l’intelligence un outil de différentiation entre les groupes ethniques, sociaux et les habilités et expériences individuelles.  Plusieurs théories analysent l’intelligence sur plusieurs angles, les principales théories sont, les théories piagétienne, néo piagétiennes,  triarchique, componentielles, des intelligences multiples, métacognitives, des intelligences émotionnelles, sur le modèle des vagues. Il y a beaucoup d’eau qui a coulé sous le pont depuis Piaget.  Il  y a entre autre la théorie triarchique de l'intelligence de Sternberg qui permet de s’imprégner des complexités de description du fonctionnement de l’intelligence. L'approche triarchique permet une adaptation d'un model dans le domaine de l’enseignement, par la prise en compte des 3 paliers existant dans l’approche intellectuelle triarchique de Sternberg. L’importance du modèle de Sternberg est relative dans le cadre du présent article, car il existe d'autres théories toutes aussi pertinentes.

http://aqps.qc.ca/uploads/documents/bulletins/04/04-01-02.htm

L’idée principale que j'aimerais que l'on retienne est  que l'incorporation dans un RÉA (réseau évaluation des apprentissage) d’une approche de formateur-apprenants dans un plan de cours qui utilise une plate forme pédagogique, doit prendre en considération dans ses SAÉ (stratégie d’apprentissage et évaluation) les nouvelles réalités de l’apprenant. La conséquence de ces modification est que l'apprenants devra revoir son approche d’acquisition de connaissances, en utilisant des habiletés intellectuelles qui ne sont pas nécessairement en place devant ces changements de performance académique. Lorsque l’on initie des changements dans la formule d’acquisition d’habiletés et de compétences, il faut prendre en compte que ce sont les facultés intellectuelles qui sont sollicitées et non des processus intellectualisé. Donc il faut se préparer à des phénomènes éducatifs nouveaux à explorer.

Winkz, nov 2013

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